Je m'ennuie. Oui, en ce moment je m'ennuie. Les cours dansent devant moi, les lettres s'entremêlent, amoureuses, et je ne comprend plus rien. Je n'ai plus envie de comprendre et ne prend même plus la peine de prendre des notes. Tout cela, toute cette pression, ça me dépasse totalement. Ca m'oppresse. Alors je joue. Je prend le lycée pour un théâtre de rue. Je dors, je ris, j'écris, je lis. Je me balade et je parle, parfois trop fort. Je parle de beaucoup de choses, on dit même que je parle trop. Mais que faire à part ça ? J'ai des crampes aux pouces à force de me les tourner ! Alors je parle : de choses sérieuses ou abominables, de légèreté, de conneries. Juste comme ça, pour le plaisir. Et je continue de me balader, je continue de jouer. J'endosse le masque de la folle nymphomane, du clown pas drôle, de la sérieuse un brin décalée, de la fausse ingénue ... Tout ces petits rôles, parce que ça les fait rire.
Tout cela pour oublier que je ne me sens pas à ma place et que des millions de projets fous s'épanouissent dans ma tête. Ils éclatent comme les pop-corns que Dieu se fait cuire, du haut de son ciel bleu. Bleu comme les arbres.
Je voudrai dormir dans les bras de Morphée. J'étais sûre à 99,9% que je rêvais. Boum ! Aucun mérite, aucune drogue ! En fait, je ne sais pas si je veux être illicite. Quel douce bizarrerie ! Consommée, sniffée, injectée, bue, fumée. Brûlée. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, treize.
Deux.
Deux.
Plus que quatre minutes ! C'est court, c'est long. Au travail les jeunes, aller au travail ! Rien à comprendre après tout, rien à apprendre. Tout à ressentir. Brut, explosif, volcanique. Des rires, encore, des grelots qui tintent. Des mains légères qui dansent, qui dansent, et des doigts espiègles. Joue ! Joue ! N'oublie pas de gratter les étoiles, n'oublie pas. Perdu dans l'infini, ne t'y accroches pas, ne t'y emmêles pas ! Hypnotisé, à genoux, emporté par le plaisir. Le souffle court. Viens chéri, aller viens te blottir contre mes couleurs et mes folies.
Tout cela pour oublier que je ne me sens pas à ma place et que des millions de projets fous s'épanouissent dans ma tête. Ils éclatent comme les pop-corns que Dieu se fait cuire, du haut de son ciel bleu. Bleu comme les arbres.
Je voudrai dormir dans les bras de Morphée. J'étais sûre à 99,9% que je rêvais. Boum ! Aucun mérite, aucune drogue ! En fait, je ne sais pas si je veux être illicite. Quel douce bizarrerie ! Consommée, sniffée, injectée, bue, fumée. Brûlée. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, treize.
Deux.
Deux.
Plus que quatre minutes ! C'est court, c'est long. Au travail les jeunes, aller au travail ! Rien à comprendre après tout, rien à apprendre. Tout à ressentir. Brut, explosif, volcanique. Des rires, encore, des grelots qui tintent. Des mains légères qui dansent, qui dansent, et des doigts espiègles. Joue ! Joue ! N'oublie pas de gratter les étoiles, n'oublie pas. Perdu dans l'infini, ne t'y accroches pas, ne t'y emmêles pas ! Hypnotisé, à genoux, emporté par le plaisir. Le souffle court. Viens chéri, aller viens te blottir contre mes couleurs et mes folies.
Avez-vous déjà dansé sous une pluie de plumes ?

