La musique et sa transe implacable. La nuit enveloppant ce qui bondit furtivement de main en mains. L'ivresse, dangereuse et magnifique, interdite et salvatrice. Les corps qui dansent et se donnent, se réunissant au détour d'une explosions de notes. Explosions de watts dans la tête. La transe. Plus rien n'existe, plus rien. Plus de fantômes, plus de questions et surtout, plus de souvenirs. Ici, s'il désire arrêter le temps, il le peut. C'est le Roi de la Nuit, le Roi des Baffles, un nouvel Alice avec de la barbe et des sourires se désintégrant dans le ventre.
Elle est partout, frêle femme-enfant, elle virevolte entre les baffles, elle virevolte entre les cachets sans jamais en prendre. Elle n'en a pas besoin pour planer, comme elle n'a pas besoin d'alcool pour être ivre. Elle a le vent, et cette foutue de joie qui rayonne du profond d'elle-même. Elle le poursuivait dans la moindre des ses hallucinations, le sauvant du vide. Son souvenir était salvateur et il n'avait plus que ça, pour vivre.
Son absence le tranchait et le manque lui faisait perdre la tête. Son c½ur était tellement lourd qu'il ne dansait plus, lui qui avant, dansait à la moindre note. On ne peut pas danser avec un c½ur lourd, il se détacherait si il bougeait trop, rebondissant dans son corps et pour finir, lui explosant le cerveau. Comment pouvait-il rester autant accroché à une fille si lâche, si fuyante ? Il cherchait de nouvelles ivresses, de nouveaux corps mais aucun n'avait sa perfection. Les autres filles, elles n'éclataient pas de ce rire léger quand il commençait à leur faire l'amour, ce rire d'amour, de joie pure et de promesses. Un putain de rire rempli de promesses. Et merde ! Même l'absinthe a le goût de son absence !
Envolé. Envolée la frêle petite fée, retournée enchanter d'autres vies. Envolée sa raison.
Le bras lui pique.
Elle est partout, frêle femme-enfant, elle virevolte entre les baffles, elle virevolte entre les cachets sans jamais en prendre. Elle n'en a pas besoin pour planer, comme elle n'a pas besoin d'alcool pour être ivre. Elle a le vent, et cette foutue de joie qui rayonne du profond d'elle-même. Elle le poursuivait dans la moindre des ses hallucinations, le sauvant du vide. Son souvenir était salvateur et il n'avait plus que ça, pour vivre.
Son absence le tranchait et le manque lui faisait perdre la tête. Son c½ur était tellement lourd qu'il ne dansait plus, lui qui avant, dansait à la moindre note. On ne peut pas danser avec un c½ur lourd, il se détacherait si il bougeait trop, rebondissant dans son corps et pour finir, lui explosant le cerveau. Comment pouvait-il rester autant accroché à une fille si lâche, si fuyante ? Il cherchait de nouvelles ivresses, de nouveaux corps mais aucun n'avait sa perfection. Les autres filles, elles n'éclataient pas de ce rire léger quand il commençait à leur faire l'amour, ce rire d'amour, de joie pure et de promesses. Un putain de rire rempli de promesses. Et merde ! Même l'absinthe a le goût de son absence !
Envolé. Envolée la frêle petite fée, retournée enchanter d'autres vies. Envolée sa raison.
Le bras lui pique.
Envolée sa vie.